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31.12.2007
photo samira surprise
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28.12.2007
photo sourire
19:55 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.12.2007
Commentaires sympas...
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COMMENTAIRE DE MARIE-HELENE :
_ Joyeux Noël à vous aussi, votre regard sur l'"autre", sur une religion différente ou appartenance autre que la nôtre prouve votre grandeur d'esprit et d'âme! Il n'y a qu'en voyageant que l'on puisse "s'ouvrir l'esprit" Je souhaite que beaucoup puissent lire votre blog et avoir un regard différent ... Vos photos sont très belles et remettent en mémoire de bons moments passés ça où là. Bonne continuation.
Bien cordialement Marie-Hélène
Réponse de Denis du blog :
_ merci , Marie Helene, j 'essaye de vous repondre, mais l' adresse de votre blog bloque ;-))
si vous comprenez les autres et leurs differences enrichissantes, c'est que vous etes egalement ouverte attentive et genereuse...
bonnes fetes
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COMMENTAIRE D'ALAIN :
_ merci pour le clin d'oeil...farceur!...... (*photo Tombouctou 52 km...)
Réponse de Denis du blog :
_ Eh oui, C'était pour toi... ;-))
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15:30 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
photo TOMBOUCTOU... 52 JOURS...
12:15 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.12.2007
+POUR CHRISTOPHE
Christophe, tu nous as quittés en cette triste et froide nuit de décembre.
Tu es parti aux étoiles sur ton oiseau bleu.
C’est trop peu dire que tu étais gentil, que tu n’avais pas d’ennemis...
Tu as traversé la vie en souriant, insouciant, libre et fulgurant comme une comète sur ta moto bleue. Le cœur pur et amoureux comme un enfant...
Et si tu avais des ennuis, jamais il ne te serait venu à l’idée de t’en plaindre. Avec tes amis, tu avais l’élégance et la politesse d’être joyeux.
Christophe, va en paix, là-haut dans les étoiles, tes amis, ta famille, tous ceux qui t’ont connu, ne pensent que du bien de toi.
20:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
photo kasbah zagora
18:15 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.12.2007
BONNES FETES... AID MOUBARAK...
Il flotte comme un air de printemps sur Rabat en ce 25 décembre, jour de Noël.
M'identifiant aisément comme chrétien (les musulmans n'imaginent pas qu'on puisse être athée ou agnostique), de nombreux marocains/marocaines me souhaitent un "Bon Noël" d'un signe de la main ou en souriant (alors que Noël ne signifie absolument rien pour eux et ne figure pas dans leur calendrier lithurgique).
Combien sommes nous a avoir jamais souhaité une bonne fête à un musulman ? Dans la rue, que nous ne connaissons pas
21:20 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.12.2007
+ Bon Noel à tous...
Je vous souhaite à toutes et à tous un bon Noël de Paix et d'Espoir.
Je pense à cette cette phrase " Le bonheur, c'est avoir quelqu'un à aimer, quelque chose à faire et un peu d'espoir pour le lendemain".
Je pense à ceux qui sont seuls, aux clochards qui passeront peut-être malgré tout un bon Noël sous les ponts avec un peu de vin qui rechauffe le coeur, un feu de bois et des copains, aux prostituées qui devront travailler ce soir pour des hommes aussi seuls et malheureux qu'elles, aux chrétiens palestiniens privés de terre et de pays, à tous les exclus, à tous ceux qui souffrent pour qu'ils aient un avenir meilleur.
Je pense à tous mes amis, à ce qu'ils m'apportent et m'apprennent, à ceux que j'aime et qui m'aiment avec mes qualités et mes défauts.
Je vais au restaurant avec Samira...
19:55 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
II-8 LA FETE DU MOUTON
L’Aïd el Kabîr, c’est la grande fête. On m’ avait prévenu, tout serait fermé.
Donc dans Rabat, la capitale, je tourne en rond comme une âme en peine. Quasi seul dans les rues. Même les clochards sont de la fête.
En plus, il pleut. Foin d’une balade en bord de mer, seul face à la houle, héros solitaire.
Et pas l’ombre d’un croissant. Tout juste un bar d’hôtel terne et grisâtre où les huit ou dix célibataires, sans famille de la ville, sirotent tristement leur café.
A midi, sauvé ! Mac Do ouvre ses portes. L’Amérique a parfois du bon. Mais pour conjurer le grand Satan, je prends quand même un « Mac Arabia ».
Pourtant, depuis une semaine on sentait l’affaire venir. Samira, retenue dans sa famille pour l'occasion, m’avait prévenu : « Remplis ton frigo ». On n’écoute jamais assez les femmes.
Tout un petit bizness se mettait en place. Des hachoirs et tranchoirs de toutes tailles. Des billots en bois pour découper le mouton. Des affûteurs au coin des rues avec leur pierre ovoïde et des lames fines comme des rasoirs. Des doses de charbons de bois soigneusement alignées. Des cordelettes. Des bottes de foin partagées en rations de trois jours, le mouton ne devant pas survivre au-delà.
Et enfin les braves bêtes qui débarquent en masse de la montagne dans des camionnettes à plateau, avec leurs cornes tarabiscotées comme des croissants, qui vous regardent de leur gros œil doux, fendu d’une pupille d’acier. Égarés, effarés sur le goudron et le béton des villes, à mille lieues de leurs collines arides. Ficelés aux pattes, portés, poussés, traînés, escortés, acclamés par une cohorte des gamins joyeux.
Cajolés quelques jours sur le balcon ou la terrasse, avant d’être égorgés. Photo de famille avec les enfants à califourchon qui l’embrassent et lui tirent les oreilles. On l’aime bien, on lui parle.
Car selon la tradition, le mouton sacrifié ira directement au paradis, avec âme, pattes et laine, entièrement reconstitué.
Mais ce matin, c’est le grand jour. La famille au complet assiste à l’évènement. Pour être un homme, il faut voir et savoir égorger le mouton. Et l’égorgeur doit être un saint homme. Cette tradition réminiscente du sacrifice d‘Abraham, réservée à ceux qui en ont les moyens, est l’occasion d’inviter la famille, de partager avec les pauvres.
Nos grands-pères égorgeaient de la même façon le cochon, soigneusement, poliment, avec respect.
Vers midi, je croise quelques égorgeurs à domicile, les couteaux à la main, la laine sur l’épaule. Au fenêtre des cours intérieurs, des peaux grasses et luisantes.
Au centre ville, un caniveau, des flaques d’eau, rougies du sang des moutons égorgés qui se mêle à la pluie.
Une fumée âcre flotte sur la Médina. Les têtes et les pattes carbonisent sur des barbecues de fortune. Tout un bric-à-brac de planches vermoulues, de chevrons cloutés, de cartons, de plastiques, achève de se consumer à même le rue.
Quelques femmes enlacent les boyaux vides et nettoyés autour de leur bras, comme des cordelettes de laine à carder.
C’était la fête du mouton. La grande fête des musulmans. L’Aïd el Kabîr.
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22.12.2007
4 Art Brut
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