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14.07.2008
DES CONS / tri selectif
......"Un ami, c'est quelqu'un qui vous rend service, même quand ça lui coûte quelque chose...
Un con, c'est quelqu'un qui vous rend pas service, même quand ça lui coûte rien..."
Donc, si je sais compter, ça fait quatre catégories :
_ Ceux qui rendent service quand ca coûte : les vrais amis.
_ Ceux qui rendent service quand ca coûte pas : les réalistes-pragmatiques-pas cons.
_ Ceux qui rendent pas service quand ca coûte rien : les cons.
_ Ceux qui rendent pas service quand ca coûte : 80 % de l'humanité.
Donc 20 % de gens sympas...
_ Concentrons-nous sur ces 20 %. C'est les seuls qui méritent qu'on s'y intéresse et qu'on leur rende la pareille. Et essayons d'en faire partie. Mais pas trop quand même. Car de même qu'on ne prête qu'aux riches, on finit par ne prêter qu'aux amis. Faut pas être idiot quand même...
C'est tellement simple la vie, quand on sait y regarder de près, le tri est vite fait...
Évidemment, c'est valable pour nous, si on mégote avec ses amis, quand ça coûte rien, c'est vraiment qu'on est con...
Il suffit parfois de s'en apercevoir, d'être honnête avec soi, de rectifier le tir...
D'être suffisamment intelligent pour s'apercevoir qu'on est gagnant à être moins con...
C'est valable aussi en amour...
Moi, plus les gens sont cons, plus j'aime ça, ils me font gagner du temps à m'apercevoir que ce sont des casse-couilles, des profiteurs, des petites-merdes, des sous-merdes...
Ouf! ca soulage... Un peu de scatologie dans un monde aseptisé...
14:55 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.07.2008
MAROC / divorce d'hier et d aujourd'hui
DENIS11 : Il y a tant à dire sur les rapports hommes-femmes au Maroc...
Je citerai simplement cette belle et cruelle phrase de Tahar Ben Jelloun :
"Dans mon pays (le Maroc), il y a une guerre entre les hommes et les femmes..."
Et avant d'apporter ma contribution au débat, je donne la parole à une marocaine éclairée et attentive...
JE PUBLIE DONC EN NOTE CE COMMENTAIRE DE SAMIRA SUR LE DIVORCE AU MAROC...
NOTE DE SAMIRA :
Il y a 40 ans, nos mères, nos grand-mères, n’auraient pas osé demander le divorce. Même y penser, n’aurait pas traversé leur esprit.
On leur avait appris qu’une femme, digne de ce nom, devait être patiente, obéissante, et pour tout dire, soumise…
Et pour bien remplir son rôle de femme, jusqu’à la fin de sa vie…
Car dans notre pays, une femme qui divorce, c’est uniquement et strictement de sa faute, c’est une femme qui n a pas su remplir son rôle de femme, qui n a pas su garder son mari…
Et si par malheur c’est le mari qui décide de divorcer, ce sera quand même la faute de la femme, et pour les mêmes raisons…
Une femme qui sera rejetée par tout le monde, par sa famille, même par ses parents.
Qui lui feront comprendre que c’est de sa faute…
Quelle aura raté sa vie, qu’on la lui compliquera et que les enfants, quand ils seront grands reprocheront a leur mère d’avoir divorcé
Personne ne l’écoutera, ce qu’elle pense, ce qu’elle ressent, on s’en fiche, ca ne compte pas…
Aujourd’hui, le divorce est devenu à la mode, c’est même un bisness, avec le nouveau code la famille la « moudawana »
Les femmes ont évoluées, leur façon de penser, les études, le travail,, les amis, la vie, plus rien n’est pareil…
Et la plupart d’entre elles pensent que le divorce n’est plus une honte pour elles…
Il y en a même qui refusent le mariage ou attendent d’avoir 40 ans pour se marier…
Elles pensent d’abord à leur carrière et même acheter une maison
C’est l’évolution, il n’ya b rien à juger, juste à comprendre.
Certaines femmes même essayent de faire du mariage et du divorce un bisness
Elles se marient, ont un enfant ou deux, et au premier problème, divorcent… Le mari doit payer, et se retrouve en difficultés, la femme laisse les enfants à ses parents et va vivre une nouvelle vie ailleurs…
Et si il ne paye pas il va en prison…
Le divorce est toujours mal vu mais il permet à certaines femmes de vivre confortablement et librement…
Alors une question, est-ce qu’il est possible après des années de vie commune, après avoir partagé des joies et des peines, des enfants, des moments de tendresse et d’amour, de faire du mariage un bisness et de détruire cet homme avec qui on a échangé tant de choses ? D’en faire un ennemi ? Et même de l’envoyer en prison sans penser aux enfants ? De raconter aux enfants des méchancetés sur leur père en exagérant, bien sûr…
Mesdames et chers compatriotes, c’est peut-être ca évoluer… mais moi, je suis pour l’égalité, le dialogue, le respect, l’amour…
C’est mon opinion
16:00 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
12.07.2008
PEINTURE / je pense qu'a chat
Gorges chaudes
C'était pour Noël ou son anniversaire, j'suis pas un chien.
Non, le tableau, c'était un chat, que j'vous dis, c'est ma spécialité (les chats).
En échange d'un plus grand, qui lui plaisait beaucoup (celui-là) et qu'elle lorgnait depuis longtemps, elle m'a proposé une gâterie...
J'ai refusé vertement.
Non pas que le tableau valait plus (encore que...) mais comme j'suis pas un gougeât, je dirais que c'était pas la raison.
La raison, c'est que j'ai une petite fiancée mignonne et sérieuse...
J'ai donc vertement refusé...
Elle en a fait des gorges chaudes...
Ps : Le tableau est toujours à vendre (j'ai dit à vendre...)
13:20 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.07.2008
NOTE / Tombouctou
Tombouctou, 52 jours, on n'est pas rendu...
J'ai parlé avec mon père, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Frédéric Dard, avant qu'il ne disparaisse.
Frédéric Dard, homme d'une sensibilité extraordinaire, qu'on reconnaît mal derrière l'écrivain truculent et grossier dont il fit profession...Et dont, je retiens cette citation : "La bêtise est supérieure à l 'intelligence, parce que l'intelligence a des limites, la bêtise n'en n'a pas..."
Or mon père, qui a été militaire au Maroc en 44, se souvient très bien de cette pancarte... à l'orée du désert, à Zagora... et dont j'ai vu la réplique dessinée sur le mur de mon hôtel, toujours à Zagora, quelques 63 ans plus tard...
Je vais lui mettre la photo sous cadre et la lui envoyer .
18:50 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.07.2008
PENSER / le paradis...
Je voudrais embrasser les imbéciles, c'est eux qui nous rendent la vie facile, ils sont comme le négatif d'une photo, grâce à eux, la vie, les amis, les vrais, prennent un relief, une couleur, une saveur sans pareil...
On devrait décréter une journée des imbéciles, et comme on a tous un jour, fait ou dit, une petite ou une grosse bêtise, on aurait droit à une petite place sur la photo...
Et franchement, ceux qui seraient pas sur la photo, qu'est-ce qu'ils doivent être chiants...
Tenez, c'est comme le paradis, ça vous intéresserait vous, de vous retrouver dans le train de l'éternité, assis entre Soeur Sourire* et Bernadette Scoubidou ?
Même pas moyen de tenter sa chance... (Encore que...)
Ah! La prise de tête !
* Soeur Sourire, celle qui chantait "Dominique, nique, nique..." dans les années, soixante, mais évidemment elle y voyait pas malice.
Pas plus que France Gall qui chanta "Les sucettes à l'anis" dix ans plus tard... sous l'oeil coquin et goguenard de Gainsbourg...
08:30 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08.07.2008
ACTU / suppression de la pub
Je vais jouer au con, et nostalgique avec ça, ben la pub, j'aime bien, enfin certaines pubs...
D'abord, parce que c'est créatif,
Ensuite parce que la pub, c'est clair, ça annonce la couleur. C'est pas comme le reste qu'est aussi de la pub, mais qu'on essaye de nous faire croire que c'est de l'info objective, des reportages désintéressés, des talks-shows honnêtes... Alors que c'est rien que de l'embrouille, des promos déguisées...
Et que de toutes façons, les publictaires y peuvent dépenser leur fric (mille euros la seconde, si y veulent), j'ai jamais rien acheté de ce qu'ils disaient...
Et qu'avant, c'étaient les riches qui payaient, ceux qui achetaient les fringues ou les bagnoles à la mode vues à la télé...
Et que maintenant, c'est tout le monde qui va payer... Ou qu'il va falloir encore jouer à cache-cache...
Car faut pas rêver, y en a toujours un qui paye, et si c'est pas eux, c'est nous pardi...
08:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.07.2008
ACTU / D'un Lama, l'autre...
INGRID :
Comme tout le monde, j'aime bien Ingrid...
Son bon sourire, sa joie de vivre...
Je vais pas de dire de mal la-dessus...
Hier l'indignation, c'était de Tibet, le Dalai-Lama,
Viré le Dalai-Lama, place au lama de Colombie et des Andes...
La période d'indignation dans les sociètés du spectacle est de trois semaines :
Trois semaine de Birmanie, trois semaines de Tibet, place à Ingrid...
Tournez manège...
Et pendant ce temps la Palestine se réduit comme peau de chagrin,
Réduisant à néant les espoirs de paix
Exacerbant le désespoir d'une population à bout de nerf...
Radicalisant les masses islamistes,
Et faisant les beaux jours et les dollars des groupes militaro-industriels...
Pendant que la planète est à feu et à sang,
Et va inexorablement à sa perte,
Des milliardaires se la coulent douce
En dépensant les dollars de la souffrance et du sang,
Quelque part aux Baléares et aux Seychelles...
Où est-elle la jeunesse ?
De celles qui stoppa la guerre du Viet-Nam...
Devant ses consoles de jeux vidéos ?
Lobotisée, robotisée...
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MAUSSADE
Opération clé en main achetée au Maussade
Qui crache pas sur les extras et la menue-monnaie
Quelques millions de dollars, quand même...
Pas grave c'est les américains qui payent...
Pas grave, y payent avec l'argent du pétrole...
Donc c'est nous qu'on paye...
Le prix du barril a été multiplié par cinq pour financer la guerre...
C'est pas moi qui le dis, c'est le prix Nobel d'Economie (américain)...
Je crois qu'on peut mettre 9,5 sur 10 au Maussade.
Bon d'accord la photo d'Ingrid à l'agonie, n'était pas bonne,
Et n'importe quel gamin avec un ordi et un programme de "morphing"
Peut vous faire le boulot pour une boite de cachous
Mais c'est l'idée qui compte, comme l'oeuf de Colomb(ie)
Donc opération en trois temps... Indignation... Emotion... facturation :.
Indignation, la photo... Emotion, la libération... Facturation, on paye à la pompe...
Chaque balle que tirent le G.I. chaque missile, on paye...
Souriez, vous êtes filmés... Souriez, vous payez...
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PETROLE :
Du pétrole pour combien de temps ?
Vingt ans, cinquante ans ?
Croire que le monde va s'écrouler parce qu'y a plus de pétrole est une blague...
Depuis combien de temps utilisons-nous le pétrole?
Depuis combien d'année en faisons-nous une consommation effrénée ?
Cinquante ans ? Cent ans ? A peine...
Ce n'est même pas une parenthèse dans l'histoire de l'humanité,
C'est l'ombre d'un atome dans l'espace temps...
Mille fois plus courte que l'utilisation du silex...
Nos grand-parents même, vivaient sans pétrole,
Alors ce qui était possible hier, le sera demain...
Quelle est cette angoisse qui nous saisit ?
Ah, bien sûr notre voiture...
Mais dans dix ans, notre modèle sera périmé, à la ferraille...
Alors vivement qu'on évacue cette histoire de pétrole...
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21:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.07.2008
PENSER / jalousie
Un soir, S**, m'a téléphoné. Vous savez celle qui bat des records de commentaires sur son blog.
C'était au commencement de son blog. Elle était triste et déçue, parce qu'une amie, (mais le mot n'est-il pas usurpé?), mettait en doute, l'utilité de son blog et la gentillesse et la sincérité des commentaires qu'elle avait reçus.
J'ai bien sûr le sentiment que cette amie, qui se targuait de tant d'activités péri-scolaire, mais était nulle en blog, manifestait un peu de jalousie ou de cruauté envers S**.
Je suis impitoyable avec ceux qui bafouent les valeurs essentielles qui fondent l'amitié, et que je n'ai qu'a m'en féliciter...
J'ai fait le tri autour de moi et j'ai toujours autant d'amis....véritables...
Mais j'ai gourmandé S**, selon trois axes, maintenant que je vois que son blog a pris son envol majestueux dans le ciel, et qu'elle ne va plus douter d'elle-même...
J'ai été un peu dur avec elle, comme je sais le faire des fois... Mais vous savez la vérité c'est comme un scratch, un pansement, plus vous retirez vite et fort et moins ca fait mal longtemps....
Donc j'ai reproché à S**, qui j'espère me comprendra :
1) D'accorder trop d'importance à cette amie (voire de la conserver comme amie...)
2) De ne pas lui dire clairement son fait et d'inverser ainsi la problématique en renvoyant cette amie à ses chères études (elle est instit*), et en la sommant de prendre ses responsabilités vis à vis de l'amitié ; on ne jalouse, ni ne critique ses amis, fusse de façon sibylline...
Et on leur doit la franchise...
(Rien de meilleur, qu'une petite "engueulade" pour remettre les pendules à l'heure, l'amour et l'amitié, s'ils sont sincères, s'en trouvent réconfortés...)
3) Ensuite, (axe fondamental de ma pensée) il faut faire les choses au mieux de notre savoir et de notre conscience, sans se soucier du "qu'en dira-t-on".
Selon les préceptes suivants :
_ Les chiens aboient et la caravane passe...
_ Celui qui fait quelque chose aura contre lui ceux qui n'ont jamais rien fait...
4*) Et j'en termine avec cette idée, que la meilleure façon de se venger des imbéciles, c'est d'être heureux et de faire un maximum de choses intéressantes.
Étant bien entendu qu'on le fait pour soi et pour ceux qu'on aime et que la vengeance dans ce cas, est fortuite et collatérale.
Car la vengeance c'est un vilain mot et c'est si fatigant, qu'il faut laisser à ceux qui vous font du mal le soin de se punir eux-même.
"La jalousie est une flèche à deux pointes, qui blesse d'abord celui qui l'envoie..."
Il suffit à la victime présumée de se caparaçonner dans l'indifférence et l'action, pour s'en protéger...
"Va! Va! ne te retourne pas! Suis ton chemin..."
* Ceux qui ont noté que j'ai dit "trois axes" et que j'en ai écrit quatre, ont gagné une boite de cachou... Comme le sale instit' que je suis aussi...
16:30 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
MAROC / les soirs d'été, le coeur léger...
Le grand mec mal habillé, c'est moi, la petite mignonne, c'est Samira...
Les retours, c'est toujours épique...
Train Rabat-Fès... Bus branlant, Fès-Aéroport... Avion, Fès-Gérone...
Samira m'accompagne jusqu'à l'aéroport... Je suis le dernier à embarquer...
Dans l'avion, un français avec qui je discute et une énorme américaine qui explique à tout le monde ce qu'il est permis de faire ou pas ; se lever... attacher sa ceinture... éteindre son téléphone...
Je crois qu'elle prépare le concours d'entrée à Abou Graib (la prison irakienne où l'armée américaine torture à tout va) ou à Guantanamo (autre prison forteresse de le l'armée américaine, placée en dehors des lois et des conventions internationales).
A part elle, que des méditerranéens et des latins; espagnols, marocains, français... vous imaginez la pagaille et le désordre...
Arrivé en Espagne, le français se fait contrôler, je crois qu'il avait quelque chose de vert dans son sac, une grosse barrette... Curieusement la douane espagnole, pourtant si tatillonne, le laisse passer...
Il va à Collioure, avec sa voiture, il me conduit jusqu'à Perpignan, il insiste, je lui laisse mes derniers billets en remerciement...
A Narbonne, je fais du stop... Il me reste vingt bons kilomètres, il est 8 heures du soir...
Prendre un hôtel ? Que nenni, s'il le faut, je vais marcher... Comme Rimbaud, sur les chemins poussiéreux, les soirs d'été, le coeur léger, heureux comme avec une femme...
Une bonne dizaine de voitures passent, des français tout roses, propres et craintifs dans leur prison-voiture...
Un type s'arrête, une vraie gueule cassée, abîmé par la vie... Quand je le remercie, il me dit que c'est normal...
Il a quitté son métier, il faisait des clés dans un supermarché, il gagnait de l'argent, mais personne ne lui parlait...
Difficile de savoir son chemin, son origine, il porte trente nationalités en lui et autant de cicatrices, de celles que les imbéciles savent si bien infliger...
D'aucuns ne seraient pas montés avec lui, et pourtant, il avait le coeur dans les yeux...
08:20 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note




